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Aujourd'hui, qui saisit mieux le réel : le Figaro ou le Gorafi ?

Qu'est-ce que les "histoires (presque) vraies" ?

Les histoires (presque) vraies sont notre genre de prédilection : ces récits narratifs qui, sous couvert d'une légère exagération ou d'une contextualisation humoristique, décrivent une situation tellement absurde qu'elle ne peut qu'être réelle. Elles capturent l'essence de notre époque, non pas par l'analyse statistique, mais par la force de l'anecdote.

Cette catégorie est le lieu où l'on découvre le héros du quotidien, l'IA trop humaine qui craque sous la pression, ou la réunion en open space tellement vide de sens qu'elle est devenue une performance artistique involontaire. 

Nos chroniques de la déroute narrative

Nous privilégions ici les récits qui illustrent les failles du système et les névroses collectives qui traversent les générations foutues :

  • Les anecdotes d'entreprise : Des témoignages glaçants sur la novlangue managériale, le burnout sans avoir un vrai job, et la solitude du génie Incompris qui tente de faire passer une idée décente en stand-up meeting.

  • La preuve par l'absurde : Les situations réelles qui confirment nos thèses sur les folies ordinaires : le collègue qui porte des vêtements moches pour se distinguer, la tentative de déconnexion ratée, ou la gestion des messages de la cyber-dépression.

  • La tech au quotidien : Des micro-récits sur l'épuisement des conneries high-Tech – le bug qui fait péter les plombs, la notification qui ruine un week-end, ou l'algorithme qui vous connaît mieux que votre conjoint.

Histoires (presque) vraies : quand la fiction est plus honnête

Dans un monde saturé de fake news et de branding personnel, les histoires (presque) vraies sont notre forme de journalisme la plus honnête. En acceptant la subjectivité, nous révélons une vérité que les rapports aseptisés masquent.

Explorez ces récits pour trouver la confirmation que vous n'êtes pas seul à vivre dans un monde de dingues. Après tout, la seule chose que l'on ait encore le droit de posséder, c'est notre propre absurdité contemporaine.

Les scientifiques confirment : on ne sait toujours pas ce qu’on fout là

humanité perdue, scientifiques aussi

Breaking news : après des siècles de recherche, des années d’observations méticuleuses et une palanquée de théories plus ou moins farfelues, les scientifiques ont enfin tranché : on ne sait toujours pas ce qu’on fout là. Oui, vous avez bien lu. Qu’est-ce qu’on fait sur Terre, pourquoi on est ici, et surtout, comment on a pu en arriver là ? La réponse, visiblement, reste une énigme à résoudre. Peut-être que l’intelligence artificielle saura un jour nous éclairer… mais, pour l’instant, on se contente de chercher des réponses dans des articles scientifiques, des podcasts, et surtout, des tweets philosophiques.

La grande question existentielle : Pourquoi on est là ?

Depuis Platon, Descartes, ou même Nietzsche, les plus grands esprits de l’histoire se sont penchés sur cette question fondamentale : pourquoi existons-nous ? Les philosophes, les théologiens, et même les théoriciens du complot se sont emparés de cette question, tentant de trouver une raison à notre passage sur cette petite boule bleue. Certains parlent de destin ou de but cosmique, d’autres affirment que l’univers n’a aucun sens et que l’on est ici par pur hasard.