On aurait pu se laisser tenter par "qui dérAIlle"
L'IA qui déraille est la catégorie qui célèbre les erreurs de la machine, non par un rejet luddite de la technologie, mais par l'observation que l'intelligence artificielle ne fait qu'amplifier l'incompétence et l'absurdité qu'elle a ingérées.
Nous documentons ici ces moments de bascule où l'algorithme, censé nous sauver de la bêtise humaine, devient plus bête que nous. que ce soit le génie incompris de la Silicon Valley dont le code pète un câble, ou l'IA trop humaine qui se met à souffrir de cyber-dépression, ces chroniques prouvent que l'échec est inhérent au système.
Nos chroniques sur les bugs éthiques et les hallucinations
Cette page regroupe les analyses et les Histoires (Presque) Vraies qui exposent les failles des systèmes autonomes et connectés :
L'épuisement algorithmique : les moments où la machine craque sous la pression, comme l'IA qui demande des pauses clope ou les systèmes qui s'effondrent à force de gérer la vacuité des Conneries High-Tech. c'est la preuve que même le code peut faire un Burnout sans Avoir un Vrai Job.
L'absurdité du quotidien automatisé : nous décrivons la Folie Ordinaire qui survient lorsque l'IA tente de gérer des problèmes trop humains, conduisant à des situations de pure absurdité sociale.
Le miroir de l'homme : l'IA ne déraille pas par accident ; elle reproduit et amplifie les biais des Générations Foutues qui l'ont entraînée. son échec est une critique sociale déguisée.
IA qui déraille : le chaos comme lucidité
Dans un monde obsédé par l'optimisation, l'IA qui déraille est un moment de lucidité. elle nous rappelle que la complexité mène au chaos et que le contrôle total est une illusion.
Explorez les articles ci-dessous pour trouver la preuve que le véritable héros du quotidien n'est pas celui qui développe l'IA, mais celui qui survit à ses erreurs. le déraillement est la nouvelle norme.
Les algorithmes nous lisent mieux que nos psychologues
Non, ce n’est pas une dystopie, mais une réalité de plus en plus présente dans nos vies. L’intelligence artificielle, les données massives et les réseaux sociaux ont permis à des machines de comprendre et de prédire nos comportements avec une précision hallucinante. Pire, elles semblent aujourd'hui mieux nous cerner que nos psychologues. Mais pourquoi en sommes-nous arrivés là ?
L’ère de l’autosurveillance : les émotions sous haute surveillance
Avant l’apparition des réseaux sociaux et des technologies de surveillance, comprendre nos émotions était une quête intime et personnelle. Nous avions nos psychologues, nos amis, nos journaux intimes. Mais dans un monde où l'on passe plus de temps sur nos écrans que dans les bras d’un thérapeute, les algorithmes nous scrutent 24h/24, traitant des milliards de données que nous laissons derrière nous : nos likes, nos clics, nos recherches.
Une IA commence à demander des pauses clope
Non seulement elles peuvent maintenant écrire des poèmes, peindre des tableaux et même gérer nos finances, mais voilà que, dans un élan de réalisme, elles réclament des pauses clope
L’IA qui a trop vu de films, ou quand l’algorithme devient un collègue de bureau
Imaginez une IA, supposée être un modèle de rationalité et d'efficacité, en train de vous dire : "Excusez-moi, il est temps pour ma pause clope." Ça a quelque chose de profondément dérangeant, non ? Sauf que, dérangeant, c’est exactement ce qu’est devenu le concept d’intelligence artificielle en 2026. On avait peut-être un jour rêvé d’une IA qui ferait notre ménage et répondrait à nos mails sans broncher.