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Le constat des générations foutues : des Boomers qui ont pété le système aux Millenials qui simulent le bonheur. Nous décortiquons l'héritage toxique du Capitalisme de Survie.

Qu'est-ce que les "générations foutues" ?

Les générations foutues n'est pas un concept d'économiste frileux, c'est un diagnostic sans appel : l'état de fatigue collective et d'héritage toxique qui traverse toutes les tranches d'âge depuis que les ambitions politiques se sont fracassées sur le mur du réel.

Si les boomers ont joui de la croissance en pétant le système sans regarder l'addition, les générations x ont passé leur temps à faire semblant de comprendre le nouveau management agile pour sauver les meubles. Quant aux millenials et aux générations z, ils sont nés directement dans l'œil du cyclone du capitalisme de survie, avec un starter pack comprenant l'anxiété numérique et l'impossibilité d'acheter un studio avant 40 ans. le dénominateur commun ? Une fatigue chronique.

L'autopsie du malaise intergénérationnel

Cette catégorie est notre morgue sociologique. nous y stockons les preuves que chaque génération a, à son échelle, participé à ce futur mal optimisé que nous subissons tous. c'est la chronique de la déroute.

  • le syndrome du vide : du retraité qui s'ennuie devant cnews au jeune qui souffre de cyber-dépression, nous sommes tous unis par l'isolement social et le fait de n'avoir pas trouvé de réponse à la question : on ne sait toujours pas ce qu’on fout là.

  • la comédie sociale : nous analysons les folies ordinaires qui nous poussent à surjouer l'épanouissement. l'énergie dépensée à "être soi-même" (acheter des fringues moches) est la même que celle dépensée à fuir le burnout sans avoir un vrai job.

  • l'héritage numérique vicié : les machines devaient nous libérer. elles nous ont juste rendus plus esclaves du flux. de l'addiction tiktok au mépris des smartphones pour nos photos de repas (les fameuses conneries high-tech), l'aliénation traverse les âges, seul le support change.

Générations foutues : l'union du cynisme

L'avantage d'être une génération foutue, c'est que l'on n'a plus rien à perdre, sinon notre peu de temps de cerveau disponible. le constat est sombre, mais il est libérateur. ici, on ne fait pas dans l'apitoiement, mais dans l'analyse cinglante de l'absurdité contemporaine.

Explorer les articles ci-dessous, c'est se donner l'autorisation de rire de l'échec collectif. nous sommes tous dans le même open space psychiatrique, il ne reste plus qu'à observer le désastre en sirotant un mauvais café.

Les hommes qui n’écoutent pas leur femme

Les hommes qui n’écoutent pas leur femme

Il existe des phrases qui claquent comme des portes mal huilées. « Il ne m’écoute jamais. » 

On l’entend dans les cuisines, sur les banquettes arrière des voitures, dans les open spaces reconvertis en cabinets de thérapie sauvage. L’homme qui n’écoute pas sa femme est devenu une figure pop, presque un archétype. Un cousin du daron silencieux, un héritier du mari absorbé par son téléphone, un figurant récurrent de la comédie conjugale contemporaine.

Des cerveaux sous surveillance : comment les neurosciences et la surveillance numérique façonnent notre société

cerveaux sous surveillance

Une nouvelle ère se dessine : celle de cerveaux placés sous surveillance douce, continue, presque invisible.

À la croisée des neurosciences, du numérique et de la culture pop, une nouvelle ère se dessine : celle de cerveaux placés sous surveillance douce, continue, presque invisible.

Entre fascination technologique et inquiétude politique, cette mutation raconte beaucoup de notre époque. Une époque qui aime se dire augmentée, mais qui ressemble parfois à un gigantesque laboratoire à ciel ouvert.

L’ère du « tout de suite ou crève »

L'ère du tout de suite

On vit dans un monde qui a remplacé le café-clope par le shoot de notifications dès 7h du mat’. Entre deux scrolls compulsifs sur TikTok et une livraison Uber Eats en 12 minutes, une question se pose : est-ce qu’on a encore assez de neurones disponibles pour aligner trois pensées cohérentes ? Spoiler : ça sent le sapin pour notre matière grise.

Le règne du « temps zéro » : adieu la patience

On ne va pas se mentir, l’attente est devenue une insulte personnelle. Attendre le bus sans sortir son téléphone ? Un supplice digne du Moyen-Âge. Attendre qu’un film se télécharge ? Inconcevable. Nous sommes entrés dans l’ère de la satisfaction immédiate, un concept que les marketeurs de la Silicon Valley nous ont injecté dans les veines comme de la méthamphétamine numérique.

TikTok crée la première génération incapable de regarder un film en entier

generation tiktok

La scène est familière : une soirée cinéma, une boîte de pop-corn, et… une génération entière qui, en moins de 30 minutes, se retrouve à scroller frénétiquement sur TikTok à la recherche de nouveaux contenus. La promesse de l’immersion cinématographique se heurte violemment à l’infini défilement de vidéos de 15 secondes. 

TikTok, avec ses vidéos ultra-courtes, a ruiné notre capacité à rester concentrés plus de quelques minutes. En vérité, la génération TikTok est désormais la première à ne plus savoir regarder un film en entier. Mais est-ce vraiment la faute de TikTok ou sommes-nous face à une transformation du cerveau humain ? 

Un Français sur deux prétend aimer la nature… mais panique dès qu’il voit un insecte

la peur des insectes

Selon une étude récente de source plus que fiable, un Français sur deux se revendique amoureux de la nature, mais il n’a jamais vraiment eu l’intention d’y côtoyer les « petites bestioles » à six pattes. Quand on parle d'araignée, de guêpe ou de fourmi, tout cet amour pour les arbres, les fleurs et les oiseaux semble soudainement s'évaporer.

Alors, la question qu'on se pose : comment expliquer cette dichotomie ? Comment peut-on aimer la nature tout en ayant la phobie des insectes ? Le problème serait-il culturel, psychologique, ou simplement une question de confort ? Allez, on analyse ça avec un petit cocktail de science, d’humour et de réflexion (comme d’habitude, mais avec un fond de vérité).