Aller au contenu principal
Satire

Ah, la France, pays des croissants, du vin et, en 2025, des cyberattaques records qui font passer les invasions napoléoniennes pour une promenade au parc. Si on en croit les chiffres qui pleuvent comme des alertes antivirus foireuses, cette année a transformé l'Hexagone en un terrain de jeu pour hackers, avec l'État en première ligne, tremblotant comme un serveur mal patché. Imaginez : des millions de données qui fuient plus vite que les touristes devant une grève SNCF, et des infrastructures critiques qui clignotent comme des guirlandes de Noël défectueuses. 

Record d'attaques informatiques en France

On pourrait en rire si ce n'était pas aussi pathétiquement vrai.

Tout a commencé comme une mauvaise blague, mais 2025 s'est vite imposée comme l'année où la cybersécurité française a pris un uppercut monumental. Selon les rapports qui traînent sur le web, le nombre de breaches confirmés a explosé à 12 195, un bond qui fait rougir les stats des années précédentes. C'est comme si les pirates avaient décidé de fêter Noël en avance, en pillant les bases de données de tout ce qui bouge. La Poste, Mondial Relay, le ministère des Sports, France Travail, et même plus de 1 000 mairies : une liste de victimes qui ressemble à un bottin mondain du dysfonctionnement numérique. Et l'État ? Ah, lui, il a collectionné les attaques comme d'autres les timbres. Des serveurs de messagerie du ministère de l'Intérieur aux fichiers sensibles comme le TAJ et le FPR, en passant par la CAF qui a vu 22 millions de lignes s'évaporer – c'est du grand art, ou plutôt du grand n'importe quoi.

Prenez France Travail, par exemple : touché trois fois en moins de deux ans, avec une première salve exposant potentiellement 43 millions de données en mars 2024, puis des rechutes en 2025 qui ont fait grimper le compteur à des niveaux absurdes. C'est comme si l'agence pour l'emploi avait posté une annonce : "Cherche hackers motivés pour tester nos failles." Et Bouygues Telecom n'est pas en reste, avec 6,4 millions de clients dont les infos ont valsé dans la nature début août. Sans oublier les vagues de DDoS pro-russes de NoName057, qui ont paralysé des sites de collectivités entre fin 2024 et début 2025, revendiquant leur petit chaos comme un graffiti sur la Tour Eiffel. Eurofiber, ce leader des infrastructures numériques, s'est fait hacker en novembre, touchant des géants comme la SNCF, Orange et Auchan – parce que pourquoi attaquer un seul quand on peut en ruiner des dizaines ?

Mais le vrai kicker, c'est ce climat d'insécurité permanente qui s'installe, avec des attaques par ricochet via la chaîne d'approvisionnement. Les sous-traitants deviennent les maillons faibles, transformant une petite brèche en tsunami de données volées. Et l'État, avec ses ministères comme l'Intérieur ou les Sports, se retrouve à jouer les pompiers pyromanes : des codes d'accès dérobés, des fichiers "importants" consultés, et une hygiène numérique qui frise le ridicule. En décembre, c'est le bouquet : La Poste bloquée juste avant Noël, le ministère de l'Intérieur avec 16 millions de touchés potentiels, et la CAF qui ajoute son grain de sel avec des millions de données allocataires en vadrouille. Zéro démission, bien sûr – parce que dans ce cirque, on préfère blâmer les Russes ou les Chinois, même si des réseaux cybercriminels français font leur beurre en jouant à qui aura la plus grosse... fuite.

Sur les réseaux sociaux, ça décrypte ces attaques historiques sans filtre, pointant du doigt l'absence de sanctions réelles et une souveraineté numérique qui fond comme neige au soleil. Et pendant ce temps, les infrastructures critiques – énergie, transports, santé – se font cibler par des pros, avec des DDoS records culminant à 29,7 Tbps, bloqués in extremis par des géants comme Cloudflare. La France, pays le plus touché d'Europe occidentale, avec 11,4 millions de comptes piratés rien qu'au deuxième trimestre, +432% par rapport au précédent – des stats qui feraient pâlir un bookmaker.

Au final, 2025 n'est pas juste une année record ; c'est un wake-up call déguisé en farce amère. L'ANSSI alerte sur les vulnérabilités en bordure et les chaînes d'approvisionnement, mais entre hacktivistes russes, cybercriminels locaux et États hostiles, on dirait que la France joue à la roulette russe avec ses données. Peut-être qu'il est temps de patcher plus que les serveurs – genre, l'éducation cyber et les sanctions pour ceux qui laissent les portes grandes ouvertes. Sinon, 2026 risque de ressembler à un reboot forcé, et pas du genre fun.