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la formule 1 et les tableaux excel

La Formule 1 : ce sport où l’on applaudit surtout des tableaux Excel

La Formule 1 se présente comme le sommet du sport automobile. En réalité, c’est surtout le sommet mondial de l’optimisation logistique déguisée en spectacle, un endroit où vingt pilotes font semblant de se battre pendant que des ingénieurs, des algorithmes et des sponsors décident calmement de l’issue le jeudi soir.


le sport comme une religion

Le sport est-il devenu la dernière religion acceptable ?

Dans une société officiellement sécularisée, il reste pourtant un rituel que presque personne n’ose critiquer. Une pratique valorisée, encouragée, prescrite. Une activité qui promet le salut, la rédemption et parfois même une forme de sens. Le sport.
À défaut de croire en Dieu, nous croyons en la sueur, au dépassement de soi et aux vertus quasi miraculeuses de l’effort physique. Et si le sport était devenu la dernière religion socialement acceptable ?


la course comme échappatoire

Courir pour oublier que tout va mal : petite sociologie du jogging urbain

À six heures du matin ou à la tombée de la nuit, ils sont partout. Sur les quais, dans les parcs, entre deux ronds-points mal dessinés. Le jogging urbain est devenu un paysage. Une silhouette en mouvement continu, casque vissé sur les oreilles, regard fixe, respiration contrôlée. Courir pour rester en forme, courir pour se vider la tête, courir pour oublier que tout va mal.


L'ia face à l'humanité, et l'inverse !

L’intelligence artificielle peut-elle nous rendre plus humains ? Réflexions sur un paradoxe technologique

L’intelligence artificielle fascine autant qu’elle inquiète. Elle écrit, compose, résume, anticipe. Elle reconnaît des visages, imite des styles, devine nos intentions avant même que nous ayons formulé une phrase complète. À mesure qu’elle progresse, une question étrange s’impose : et si cette technologie, souvent accusée de déshumaniser le monde, participait en réalité à nous rendre plus humains ?


génie incompris : pour gémini, c'est forcément un mec...

Pourquoi les esprits les plus brillants finissent toujours seuls au fond de la classe

Ceux qu’on applaudit aujourd’hui mais qu’on aurait volontiers fait taire hier. Ceux qui dérangent parce qu’ils pensent autrement. Ceux qui ne rentrent jamais dans les cases, surtout quand les cases sont gérées par des médiocres en costume.


prisonnier du bonheur

Pourquoi le bonheur est devenu un produit de consommation

Aujourd’hui, si tu tapes “bonheur” sur ton smartphone, tu tombes sur des applications, des podcasts, des coachings, des formations, des produits dérivés et des citations prêtes à liker. Le bonheur n’est plus une quête intérieure ou une expérience humaine — il est devenu un produit de consommation, un label marketing, une marchandise.


cerveau et attention

Quand nos pensées deviennent du capital

Il ne s’agit plus de penser, mais d’être pensé.” Voilà peut-être la meilleure façon de résumer ce que certains sociologues appellent aujourd’hui l’assujettissement cognitif. Plus qu’un simple slogan marketing, cette expression — qui résonne comme un avertissement — illustre une vérité dérangeante : dans l’économie numérique, votre attention est devenue une matière première jetable, constamment extraite, raffinée et revendendue par des plateformes qui flairent l’or.


burnout numérique et individualisme

Burnout, hyperconnectivité et individualisme : l'implosion de la société moderne expliquée par la psychologie

La société moderne est en pleine implosion. Une pression constante, des attentes impossibles à remplir, une hyperconnectivité étouffante et une course effrénée à la performance ont fait naître un phénomène inquiétant : le burnout. Ce mal du siècle, porté à son paroxysme par la culture de l’individualisme et l’omniprésence du digital, ne cesse d’infecter notre quotidien, comme un virus psychologique en pleine mutation.


instagram, l'antisocial

Instagram a tué l’amitié : pourquoi nos relations sont devenues des likes

Enfin, si ce n’est pas encore le cas, il a au moins sacrément amputé ce qu’on entendait autrefois par « relation authentique ». Depuis quelques années, ce petit rectangle lumineux qu’on a dans les poches a transformé nos rapports sociaux en une mascarade numérique où l’on se fait des amis avec des filtres, des hashtags et des likes. L’amitié, qui était jadis un espace sacré de partages sincères, est aujourd’hui un produit de consommation rapide. Le tout dans une ambiance de « j'aime, je commente, mais je ne réponds jamais aux messages ». Alors, pourquoi nos relations sont-elles devenues de simples likes ? La réponse tient en quelques pixels.


l'enfer des open-space

Les open-spaces classés zones à risques psychiatriques

Aujourd’hui, l’open-space est officiellement classé zone à risques psychiatriques. Et à juste titre. Parce qu’il n’y a rien de plus toxique qu’une salle de réunion déguisée en salle de torture, où la productivité s’achète au prix d’un épuisement nerveux, de crises d'angoisse et d’un stress chronique qui ne cesse d'augmenter. Alors, à quand un plan de lutte contre l’open-space ? Une déclaration d’urgence sanitaire ? Peut-être bien.