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Le Trail, cette activité de personnes bizarres

Le Trail, cette activité de personnes bizarres

Ah, le trail. Cette lubie où des gens normaux – enfin, en apparence – décident de trottiner dans la boue, grimper des cailloux et suer comme des porcs en pleine nature, tout ça pour une médaille en plastique et un T-shirt qui pue la défaite. Si t'es pas encore convaincu que le trail running, c'est l'activité ultime des tarés, reste avec nous. On va plonger dans ce monde de fous furieux qui préfèrent halluciner des licornes après 100 bornes plutôt que de mater Netflix peinard. Le trail ? C'est du pur délire collectif, une secte de masos en short qui se la pètent écolo. Mais bordel, qu'est-ce qu'ils sont attachants, ces weirdos. Trail running bizarre, ultra trail folie, coureurs excentriques – on a casé les mots pour le SEO, maintenant on cause vrai.


Stranger Things logo

Stranger Things : l'agonie prend fin – Enfin, bordel !

Ah, Stranger Things. Cette série qui nous a tous fait flipper en 2016 avec ses gosses en BMX, ses monstres gluants et son ambiance 80's plus kitsch qu'un clip de Madonna. Dix ans plus tard, on y est : la saison 5 vient de cracher son dernier épisode sur Netflix, et franchement, c'est pas trop tôt. Parce que soyons honnêtes, cette "lente agonie" comme on l'appelle ici, c'était devenu un calvaire. Une machine à cash essorée jusqu'à la moelle, avec des twists aussi prévisibles qu'un lundi matin pluvieux. Mais bon, la fin est là, et on va en causer comme si on était autour d'une bière tiède dans un bar underground – avec du sarcasme, du franc-parler et une bonne dose de "mais qu'est-ce que c'est que cette merde ?". Parce que ouais, on est pas chez les critiques policés de Télérama, ici c'est du brut, du vrai, du qui gratte où ça démange.


faux sourire pour vrai malheur

Faire semblant d’aller bien par politesse : la comédie sociale du quotidien

À la question « ça va ? », la réponse est presque toujours la même. « Oui, ça va. » Peu importe l’état réel, la fatigue, l’ennui, l’angoisse légère ou le trop-plein diffus. Faire semblant d’aller bien est devenu un réflexe social, une formule de politesse plus qu’une information. Une manière de lisser les aspérités pour que la conversation puisse continuer sans accroc.


Appeler “liberté” ce qui ressemble à une obligation : le grand glissement sémantique contemporain

Appeler “liberté” ce qui ressemble à une obligation : le grand glissement sémantique contemporain

Le mot est partout. Liberté de choisir, liberté d’entreprendre, liberté de s’exprimer, liberté d’être soi-même. À force d’être invoquée à chaque coin de discours, la liberté est devenue un argument automatique, presque un slogan. Le problème, c’est que derrière ce mot rassurant se cachent de plus en plus souvent des contraintes déguisées. Une obligation souple, jamais formulée clairement, mais intégrée profondément. Une obligation qui ne dit pas son nom.


Il fut un temps où exister suffisait

Rester joignable comme preuve d’existence : quand la présence devient un signal vital

Il fut un temps où exister suffisait.  On respirait, on marchait, on laissait des traces physiques — une signature au bas d’un chèque, une voix sur un répondeur, une carte postale froissée. Aujourd’hui, exister ne suffit plus : il faut être joignable. Et surtout, le prouver.

Dans un monde saturé de notifications, rester joignable est devenu un acte social, presque administratif. Une manière de dire : je suis là, je fonctionne encore dans le système. Ne pas répondre, ne pas être atteignable, c’est prendre le risque d’un léger effacement. D’un soupçon. D’une inquiétude passive.


Confondre urgence et importance, tous les jours

Confondre urgence et importance, tous les jours

Nous vivons dans un monde pressé qui adore se croire indispensable. Tout est urgent. Les mails, les messages, les notifications, les réunions, les décisions “rapides”. Rien n’attend vraiment, mais tout exige une réponse immédiate. À force, l’urgence est devenue une ambiance permanente, un fond sonore mental dont on ne distingue même plus le sens.

 


Parler de soi comme d’un projet professionnel

Parler de soi comme d’un projet professionnel

Il fut un temps où se présenter consistait à dire son prénom, éventuellement ce qu’on faisait dans la vie, puis à passer à autre chose. Aujourd’hui, parler de soi ressemble de plus en plus à une réunion de lancement. On ne se décrit plus, on se positionne. On ne raconte plus un parcours, on expose une trajectoire. L’individu est devenu un projet professionnel en constante évolution, avec ses objectifs, ses livrables et ses axes d’amélioration.


Optimiser sa vie  le hobby préféré des gens épuisés

Optimiser sa vie : le hobby préféré des gens épuisés

Il fut un temps où être fatigué signifiait simplement… être fatigué. Aujourd’hui, la fatigue est devenue un problème d’optimisation. Si vous êtes épuisé, ce n’est plus parce que le monde va trop vite, mais parce que vous n’avez pas encore trouvé la bonne méthode, la bonne routine, le bon outil. Optimiser sa vie est devenu un passe-temps à plein temps, pratiqué majoritairement par des gens déjà à bout.


Une virilité parfois maquillée, parfois mise à jour, mais jamais vraiment désinstallée.

Sport et virilité : une histoire qui n’a jamais vraiment pris fin

On aime dire que le sport a évolué. Qu’il s’est modernisé, ouvert, inclusif. C’est vrai, en partie. Mais derrière les discours progressistes, les campagnes de communication bienveillantes et les hashtags bien choisis, le sport continue de raconter la même histoire : celle d’une virilité centrale, structurante, rarement interrogée.


L'ulta choix est un surcharge mentale

L’hyper-choix : cette liberté qui nous donne surtout envie de dormir

Nos sociétés modernes adorent se vanter de leur liberté. Et pour le prouver, elles ont trouvé une solution imparable : multiplier les choix jusqu’à l’absurde. Choisir devient une activité à plein temps. Manger, s’habiller, regarder une série, acheter un dentifrice ou aimer quelqu’un relève désormais de la stratégie, voire du burn-out.