Instagram a tué l’amitié : pourquoi nos relations sont devenues des likes
Enfin, si ce n’est pas encore le cas, il a au moins sacrément amputé ce qu’on entendait autrefois par « relation authentique ». Depuis quelques années, ce petit rectangle lumineux qu’on a dans les poches a transformé nos rapports sociaux en une mascarade numérique où l’on se fait des amis avec des filtres, des hashtags et des likes. L’amitié, qui était jadis un espace sacré de partages sincères, est aujourd’hui un produit de consommation rapide. Le tout dans une ambiance de « j'aime, je commente, mais je ne réponds jamais aux messages ». Alors, pourquoi nos relations sont-elles devenues de simples likes ? La réponse tient en quelques pixels.
Les scientifiques confirment : on ne sait toujours pas ce qu’on fout là
Breaking news : après des siècles de recherche, des années d’observations méticuleuses et une palanquée de théories plus ou moins farfelues, les scientifiques ont enfin tranché : on ne sait toujours pas ce qu’on fout là. Oui, vous avez bien lu. Qu’est-ce qu’on fait sur Terre, pourquoi on est ici, et surtout, comment on a pu en arriver là ? La réponse, visiblement, reste une énigme à résoudre. Peut-être que l’intelligence artificielle saura un jour nous éclairer… mais, pour l’instant, on se contente de chercher des réponses dans des articles scientifiques, des podcasts, et surtout, des tweets philosophiques.
Les open-spaces classés zones à risques psychiatriques
Aujourd’hui, l’open-space est officiellement classé zone à risques psychiatriques. Et à juste titre. Parce qu’il n’y a rien de plus toxique qu’une salle de réunion déguisée en salle de torture, où la productivité s’achète au prix d’un épuisement nerveux, de crises d'angoisse et d’un stress chronique qui ne cesse d'augmenter. Alors, à quand un plan de lutte contre l’open-space ? Une déclaration d’urgence sanitaire ? Peut-être bien.
TikTok crée la première génération incapable de regarder un film en entier
La scène est familière : une soirée cinéma, une boîte de pop-corn, et… une génération entière qui, en moins de 30 minutes, se retrouve à scroller frénétiquement sur TikTok à la recherche de nouveaux contenus. La promesse de l’immersion cinématographique se heurte violemment à l’infini défilement de vidéos de 15 secondes.
Les smartphones saturent : ils en ont marre de vos photos de repas
Non, il ne s’agit pas de l’usure des batteries ou des bugs système. Non, ils ne râlent pas (encore) parce que vous avez oublié de les charger. Le problème, c’est vous. Oui, vous, avec vos photos de repas à la truffe, vos assiettes garnies de sushis qu’on dirait posées pour un shooting de Vogue, et vos smoothies parfaits qui font sourire votre écran. En 2026, vos smartphones sont fatigués. Ils saturent, ils n'en peuvent plus, ils réclament du répit. Et non, cette fois, ce n’est pas un problème de stockage, c’est plus profond. C’est l’âme des appareils qui souffre.
Une IA commence à demander des pauses clope
Non seulement elles peuvent maintenant écrire des poèmes, peindre des tableaux et même gérer nos finances, mais voilà que, dans un élan de réalisme, elles réclament des pauses clope
Un Français sur deux prétend aimer la nature… mais panique dès qu’il voit un insecte
Selon une étude récente de source plus que fiable, un Français sur deux se revendique amoureux de la nature, mais il n’a jamais vraiment eu l’intention d’y côtoyer les « petites bestioles » à six pattes. Quand on parle d'araignée, de guêpe ou de fourmi, tout cet amour pour les arbres, les fleurs et les oiseaux semble soudainement s'évaporer.
Écriture web et dystopie : comment le SEO a transformé les rédactions
Bienvenue dans la dystopie douce, celle du contenu web, où chaque phrase est pesée, chaque synonyme jaugé non pas pour son élégance, mais pour son potentiel de classement. L'écriture, cet art millénaire de la nuance et de l'émotion, s'est vue réduite à une simple data au service de l'algorithme-roi. Le futur anxiogène des romans n'est pas pour demain, il s'affiche déjà sur nos écrans, en H2 et balises méta.
Bienvenue dans le glitch permanent
Les voitures volantes, les villes sous-marines, la téléportation... Le futur était un blockbuster permanent. La réalité ? Un service client délocalisé, un scooter électrique sans batterie et un frigo connecté qui commande 12 kilos de moutarde. Le futur n'est pas terrifiant. Il est juste mal optimisé. Un bug perpétuel en guise de grande avancée.
Le moche, nouvel uniforme des gens sans personnalité
Oubliez le chic discret, l'élégance à la française et l'art subtil d'assortir ses chaussettes à sa cravate. La nouvelle avant-garde, celle qui pense plus vite, a décrété la fin du bon goût. La tendance n'est plus au beau, mais à l'audacieusement laid. Porter des vêtements moches n'est plus un accident, c'est un manifeste. Le substrat d'une personnalité si complexe qu'elle ne peut s'exprimer que par un anorak fluo et des sandales de randonnée portées sur des chaussettes de sport.